Relations publiques

Une réputation se construit sur des années. Elle se perd en une heure.

Relations presse, prise de parole dirigeante, affaires publiques, accompagnement en situation sensible. Deux régimes de travail : celui qui installe, et celui qui protège.

Partie I

Le temps long

Installer une prise de parole. Construire des relations. Mesurer autrement.

Ce que nous prenons en charge,
et ce que nous ne payons pas

Parlons de ce dont personne ne parle. Sur ce marché, la frontière entre inviter un journaliste et acheter un article est floue. Nous la traçons, et nous vous disons où elle passe.

Nous prenons en charge

Ce qui relève de l’organisation : le déplacement jusqu’au lieu, la restauration pendant l’événement, la documentation. De façon uniforme, pour tous les invités, sur justificatif, et cela figure dans votre budget avec son intitulé exact.

Nous ne rémunérons pas

Une publication. Ni sa tonalité, ni sa taille, ni sa place.

Conséquence à connaître avant de nous confier un budget : vous obtiendrez parfois moins de papiers qu’avec une autre agence. Certains titres ne se déplaceront pas. En échange, ceux qui écrivent sur vous l’auront décidé seuls, et ça, un lecteur le sent.

Où vous paraissez compte
autant que ce qui est écrit

La presse ivoirienne est lue politiquement. Un même communiqué publié dans deux titres n’envoie pas le même signal, et une organisation peut se retrouver associée à un camp qu’elle n’a pas choisi.

Nous cartographions donc les supports avant de proposer un placement : lectorat réel, positionnement, réputation professionnelle. Puis nous vous montrons la carte. La décision est la vôtre, mais elle est éclairée.

Nous ne comptons pas
les articles

Quinze reprises d’un même communiqué, copié tel quel, font un chiffre flatteur et zéro information.

Ce que nous relevons : la part des reprises qui reformulent au lieu de recopier, la présence effective de vos messages clés, la tonalité, et l’évolution de ce que l’on dit de vous d’un trimestre à l’autre. Le total des retombées figure au rapport, en annexe, à sa juste place.

Partie II

Le temps court

La première heure. Le porte-parole. Ce qui se prépare à froid.

01

La première heure

Ici, une crise ne commence pas dans un journal. Elle commence par une capture d’écran, une note vocale, un message transféré de groupe en groupe. Quand un titre la reprend, elle a déjà deux jours et sa version dominante est fixée.

Le communiqué n’est donc pas le premier outil. C’est souvent le quatrième.

Ce que nous mettons en place avant, à froid : un circuit d’alerte, une personne joignable de votre côté et une du nôtre, des positions écrites sur les trois ou quatre sujets où vous êtes exposés, et une règle claire sur qui parle et qui se tait. Le jour où ça arrive, on exécute. On n’improvise pas.

02

Votre dirigeant est votre premier risque

Quatre-vingt-dix secondes d’interview mal préparée effacent une année de travail. Ce n’est pas une question de talent oratoire : les meilleurs orateurs sont souvent les plus exposés, parce qu’ils improvisent avec assurance.

Nous préparons les porte-parole. Messages, questions difficiles, mises en situation filmées, conduite à tenir face à une question hors sujet. C’est le livrable le moins spectaculaire de cette page. C’est aussi celui dont le rapport entre coût et risque évité est le plus élevé.

Ce que nous
faisons

01

Relations presse

Stratégie, contenus, conférences et points de presse, suivi des relations dans la durée.

02

Prise de parole dirigeante

Positionnement, tribunes, interventions publiques, préparation aux interviews.

03

Affaires publiques

Relations avec les administrations, les régulateurs et les organisations professionnelles.

04

Situations sensibles

Préparation à froid, veille, accompagnement pendant, retour d’expérience après.

05

Communication interne

Vos équipes apprennent la nouvelle avant la presse, ou la crise commence chez vous.

Des relations,
pas une liste

0

journalistes à notre fichier

0

supports distincts · actualisé chaque trimestre

Banque et finance Mines et énergie Institutions et développement

Cinq questions
que vous vous posez vraiment

Aucune. Un volume garanti s'achète, et ce qui s'achète de cette façon ne convainc pas un lecteur. Nous nous engageons sur le dispositif, la qualité des relations engagées et la préparation de vos porte-parole. Dans nos rapports, nous relevons la part des reprises qui reformulent au lieu de recopier, la présence de vos messages clés et la tonalité. Le total figure en annexe.

Non. Nous prenons en charge ce qui relève de l'organisation, le déplacement jusqu'au lieu, la restauration pendant l'événement, la documentation, de façon uniforme pour tous les invités, sur justificatif, et cela figure dans votre budget avec son intitulé exact. Nous ne rémunérons pas une publication, ni sa tonalité, ni sa place. Vous obtiendrez parfois moins de papiers. Ceux qui écriront l'auront décidé seuls.

Oui, et nous n'en parlerons pas. La discrétion dont nous faisons preuve sur nos clients passés est exactement celle dont vous bénéficierez. Ce que nous pouvons partager, c'est la méthode : circuit d'alerte défini à froid, positions écrites sur les sujets d'exposition, règle claire sur qui parle et qui se tait. Nous vous la présentons en rendez-vous, sous accord de confidentialité.

Nous en discutons au cas par cas. Un principe cependant : nous ne nous engageons que sur ce que nous pouvons réellement tenir un dimanche soir. Une promesse de disponibilité permanente que personne n'honore vaut moins qu'un délai modeste et respecté. Le dispositif préparé à froid, lui, reste la meilleure protection.

Notre fichier couvre la presse ivoirienne et panafricaine, ainsi que des correspondants internationaux présents sur la place. Nous n'annonçons pas de relations que nous n'entretenons pas : un contact obtenu une fois n'est pas une relation, et un journaliste sollicité sans raison ne répond pas deux fois.

Exposé sur un sujet ?

Dites-nous ce qui vous inquiète. Sous accord de confidentialité, avant tout document. Nous vous dirons si le sujet appelle une préparation ou s’il vaut mieux ne rien faire, ce qui arrive plus souvent qu’on ne le croit.

Demander un échange confidentiel